L'amour, la haine, les malheurs, les peines,
J'en ai marre, ras le bol,
Je veux que la vie s'affole !
Sur cette terre il n'y a pas assez d'air,
Chaque instant est éphémère,
J'ai envie de tout envoyer en l'air,
Tuer le loup,
Lui qui crie, lui qui hurle,
A chaque fois mes yeux brûlent,
Pourquoi chercher plus loin ce qui est devant toi,
Que cherches tu, demandes le toi,
Vers tout ça il n'y a qu'un pas,
Ne fais pas toute une histoire
De ce petit désespoir,
Regardes à droite
Le vieil homme qui boite,
Regardes à gauche,
La jeune fille qui se réchauffe,
Tout le monde veut vivre,
Voir l'avenir sans penser aux rides,
Alors dis moi toi !
Pourquoi veux tu la mort en bas de chez toi !
Arrêtes tes blablas,
Ne fais pas le dernier pas,
Sorts un peu de tout ça,
Les pieds devant, moi je ne veux pas
C'est pas un flingue qui te tuera !
Vois tu autour de toi, ces orphelins qui pleurent,
Vois tu autour de toi ces affamé pris de peur,
Vois tu autour de toi la douleur de tout ces c½urs,
Vois tu autour de toi toutes les personnes qui meurent...
Non tu ne les vois pas...tu ne penses qu'à toi...
Tais toi un peu, oui fermes-la !
Courts vers eux, ils ont besoin de tes bras,
Un réconfort, un chocolat...
Quelques mots, une larme,
Loin des maux, près de l'âme...
Cherches pas sur cette terre,
L'enfer te sera offert,
Peut être es tu comme ces gens qui souffrent,
Peut être as-tu perdu le souffle,
Celui de l'espoir, celui que le vent pousse,
Alors la que peux tu faire,
Profiter des ces instants éphémères,
Rêver de tout ce que tu aimerai faire,
Mais ne pas regretter le passé,
Toujours voir le futur,
Celui d'une vie plus pure,
Une vie moins dure...
Ton regard noir me souille,
Ton corps rouille,
Ton sang coule,
Tes larmes grouillent,
C'est la fin, t'es fier de toi !
J'en pouvais plus de ton c½ur de rat,
J'aurai voulu t'aimer crois moi...
Maintenant vas t'en...loin de moi...
voila g trou v le poéme sur le net é je le trou v vreémen b1 dite moi se ke voue en pen c


